RC Lens : La tuile avant la finale, ce qui ne devait pas arriver est arrivé

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C’est l’image que personne ne voulait voir. Alors que le RC Lens s’apprête à disputer le match le plus important de son histoire récente, Samson Baidoo a quitté la pelouse, le visage marqué par la détresse. Touché aux ischios à seulement neuf jours de la finale de la Coupe de France, le défenseur autrichien craint le pire : un forfait pour le rendez-vous de Nice, mais aussi pour la Coupe du Monde.

Une absence qui pèse lourd

Les chiffres sont cruels et illustrent l’importance du « roc » autrichien. Lors de sa première absence de trois mois cette saison, le Racing a rencontré d’énormes difficultés en défense, concédant autant de défaites en 9 matchs qu’en 19 journées avec lui. Son retour en demi-finale face à Toulouse avait stabilisé une défense redevenue souveraine ; sa rechute aujourd’hui sonne comme un véritable coup de massue.

Pierre Sage : « Il a peur, ça se voit »

Dans le vestiaire, l’inquiétude était palpable. Pierre Sage n’a pas caché son émotion après la rencontre, confirmant la détresse de son joueur : « Il a peur, ça se voit ». Si le coach lensois veut encore croire à un miracle pour le match contre Nice, la réalité médicale semble bien plus sombre. Baidoo, qui avait déjà rechuté prématurément en février contre Rennes, semble cette fois avoir dit adieu à sa fin de saison en club.
Un petit espoir néanmoins subsiste. Selon Pierre Sage, « Apparemment, ce n’est pas le même ischio que la dernière fois, mais ce n’est pas gravé dans le marbre ».

La quête du Graal en péril ?

Désormais, une seule question hante les esprits : le RC Lens pourra-t-il enfin soulever la Coupe sans son rempart fétiche ? Si Pierre Sage refuse d’abdiquer avant les examens de ce jour, la réalité du terrain semble implacable. Sans tomber dans le pessimisme à outrance, on imagine mal Baidoo sur pied dans neuf jours pour disputer la finale de la Coupe de France.
L’attente s’annonce insoutenable pour les supporters, qui voient l’ombre d’un forfait planer sur le rendez-vous le plus important des 120 ans d’histoire du club. Entre le rêve d’un premier sacre historique et le destin brisé de son défenseur, le Racing n’a jamais été aussi proche du sommet, et pourtant si fébrile.

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