Révélation : Pourquoi Franck Haise a failli ne jamais s’asseoir sur le banc de Rennes

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C’est le genre de secret bien gardé qui aurait pu totalement chambouler le paysage de la Ligue 1. Le 6 janvier dernier, un séisme secoue la Meinau : Liam Rosenior claque la porte de Strasbourg pour filer à Chelsea. Face à l’urgence de trouver un entraîneur en plein milieu de la saison, les dirigeants alsaciens activent leurs réseaux. Et selon les informations d’Alsa’Sports, le nom tout en haut de la pile était loin d’être un inconnu : Franck Haise.

Un casting à trois et une réunion au sommet

L’intérêt du club alsacien n’avait rien d’une rumeur infondée. L’ancien mentor du RC Lens figurait dans une short-list ultra-restreinte de trois techniciens. Mieux encore : Franck Haise, l’Anglais Gary O’Neil et un troisième coach étranger ont tous passé de vrais entretiens d’embauche. L’ex-Lensois a ainsi rencontré en face-à-face David Weir, le directeur sportif du Racing, ainsi que le président Marc Keller.
Sur le papier, le mariage avait tout du coup de génie. Libre depuis son éviction douloureuse de l’OGC Nice fin décembre (après une série noire de 9 défaites), le technicien de 54 ans offrait des garanties immenses : une connaissance parfaite de la Ligue 1, un style de jeu affirmé et ce souvenir encore frais d’une deuxième place historique décrochée avec Lens en 2023.

Pourquoi le deal a capoté

Si les discussions ont bien eu lieu, le transfert a achoppé sur un problème majeur : le timing. Essoré par son expérience usante sur la Côte d’Azur, Franck Haise n’avait pas l’énergie pour replonger immédiatement dans l’urgence d’une mission commando. Il voulait souffler ; Strasbourg devait foncer.
Face au refus poli du Normand, le board strasbourgeois a finalement misé sur Gary O’Neil (42 ans). De son côté, Franck Haise a sagement attendu son heure. Un mois et demi plus tard, le 18 février 2026, il signait au Stade Rennais jusqu’en 2027. Un rebond mûrement réfléchi pour y retrouver son double de toujours, Arnaud Pouille, et une colonie d’anciens Lensois. Strasbourg n’aura été qu’un croisement raté, mais l’histoire aurait pu être sacrement différente.

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