RC Strasbourg – RC Lens (1-1) : Ce qu’on a aimé et moins aimé

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Mise à jour : le 28.02.2026 à 13h45

Une erreur défensive et un manque cruel d’efficacité offensive : voilà résumée en une phrase la prestation du RC Lens, contraint au nul (1-1) sur la pelouse de la Meinau face à une équipe de Strasbourg loin d’être irrésistible.

Avec 25 tirs tentés pour seulement 5 cadrés, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les hommes censés faire la différence dans les derniers mètres ont été trop discrets, incapables de convertir la domination territoriale en véritable avantage au tableau d’affichage.
Il a fallu un éclair de génie de Mamadou Sangaré pour éviter une défaite qui aurait été plus humiliante que frustrante. Car la frustration, elle, était palpable après la rencontre : les Lensois savaient qu’ils avaient laissé filer des points par manque de précision et de tranchant dans la zone de vérité.

Ce que nous avons aimé :

– L’arrêt du pied de Robin Risser sur un tir de Julio Enciso parti dans le dos de Celik.
Le but magnifique de Mamadou Sangaré avec sa reprise de volée à l’entrée de la surface.
– La belle prestation d’ensemble d’Ismaëlo Ganiou, notamment par ses dépassements de fonction, couvrant souvent le malheureux Celik sur sa droite, malheureusement entachée par son erreur qui offre l’ouverture du score aux Strasbourgeois.
La réputation de Clément Turpin est sauve sur ce match. Il n’a pas sifflé penalty au sujet de la faute sur Saud Abdulhamid en première période, mais il a compensé en ne sifflant pas la même faute sur Panichelli en seconde.
– La seconde période de Mamadou Sangaré, après une première mi-temps en mode diesel.
– Que dans ses temps forts, le RC Lens ait étouffé les Strasbourgeois en les empêchant de sortir.
– La seconde période de Mathieu Udol, transparent en première, mais au combat en seconde.
Adrien Thomasson, qui a beaucoup couru, constamment au pressing.
– La master class de Malang Sarr, omniprésent en défense et précieux sur les phases offensives.

Ce que nous n’avons pas aimé :

Le cadeau offert par Ganiou à Panichelli sur l’ouverture du score des Strasbourgeois. Sans oublier la perte de balle de Florian Thauvin au début de l’action.
– De constater qu’après 20 minutes de jeu, le RC Lens ne s’était encore procuré aucune occasion et qu’aucun tir cadré n’avait été recensé en première période.
– La Fragilité de Celik sur les temps forts strasbourgeois. Heureusement, Ganiou, Sarr et Abdulhamid étaient là pour le suppléer.
– Constater que la défense n’est plus une force, mais une faiblesse.
– La prestation d’ensemble de Florian Thauvin, qui a beaucoup couru, beaucoup orienté le jeu, mais que de déchets …
– Les loupés d’Odsonne Édouard dans la surface de réparation strasbourgeoise. Un vrai « 9 » ne doit pas rater la cible à la 44′ sur le bon centre de Saïd.
– L’entrée en jeu d’Allan Saint-Maximin, entre glissades et approximations, qui n’a jamais réussi à percuter et se montrer dangereux.
– Qu’encore une fois, les hommes de Pierre Sage ont levé le pied dans les minutes qui ont suivi l’égalisation, alors que c’était le bon moment pour tenter de breaker …
– Les stats très parlantes :  25 tirs pour seulement 5 cadrés.
– Voir Odsonne Édouard bouder à sa sortie. Déçu de sortir si tôt ou conscient de sa prestation ?
– L’altruisme de Florian Sotoca, qui peut la jouer seul sur la dernière occasion mais qui préfère, en vain, trouver un partenaire.

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