À la 34e minute, comme face à l’AS Monaco, Saud Abdulhamid est bousculé dans la surface. Les ralentis montrent clairement le défenseur strasbourgeois le déséquilibrer. Pourtant, Clément Turpin laisse jouer. La VAR examine, dissèque, puis valide le silence. Circulez, y’a rien à voir.
À la rentrée aux vestiaires, Adrien Thomasson, en capitaine appliqué, tente d’expliquer calmement qu’il existe peut-être une notion appelée “erreur manifeste”. Dialogue poli, résultat nul. Adrien Thomasson réitère ses remarques en rentrant sur la pelouse pour la seconde période.
Puis survient l’autre scène. Quelques minutes après l’égalisation de Mamadou Sangaré, Panichelli chute dans la surface lensoise au contact de Malang Sarr. Cette fois, Turpin n’hésite pas : penalty. Instinct, certitude, bras tendu. Sauf que la VAR l’invite à revoir sa copie. Passage à l’écran, réflexion, et finalement… annulation.
Compensation ? Peut-être. Ou simple cohérence tardive. Toujours est-il que les deux actions se ressemblent suffisamment pour éviter toute indignation durable d’un côté comme de l’autre.
On notera au passage la persévérance de Thomasson, qui n’a pas cessé de rappeler, avec insistance mais sans débordement , que l’équité ne doit pas être à géométrie variable. Parfois, la pression douce a du bon.
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