Mercato RC Lens : la rigueur salariale, un frein pour garder ses cadres ?

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Alors que plusieurs joueurs clés arrivent en fin de contrat, le RC Lens pourrait se heurter à une réalité financière implacable : sans assouplissement budgétaire, difficile de retenir ses tauliers.

Parmi les dossiers chauds du moment : Wesley Saïd, Adrien Thomasson… mais surtout Malang Sarr. Revenu au premier plan sous les ordres de Pierre Sage, le défenseur central de 26 ans est devenu incontournable dans l’arrière-garde artésienne. Relancé après une période floue sous Will Still, l’ancien Niçois rayonne de nouveau, au point d’être l’un des piliers de la meilleure défense de Ligue 1, ex-aequo avec le PSG.
Mais cette renaissance a un prix. Selon plusieurs sources proches du club, qu’il nous est impossible de confirmer formellement, Sarr serait disposé à prolonger à condition d’une revalorisation salariale significative. Problème : avec un salaire estimé à 120 000 € par mois, il reste loin des standards de certains de ses coéquipiers au club, comme Florian Thauvin, qui toucherait le double. Et ce différentiel commence à peser.

Le président Joseph Oughourlian a imposé une discipline financière stricte, freinant toute dérive salariale. Une politique qui a permis au club de rester sain… mais qui pourrait à terme compromettre la stabilité sportive si des cadres venaient à partir faute d’accords contractuels.

Malang Sarr, déjà courtisé cet été par Anderlecht, serait désormais suivi de près en Ligue 1 par l’OL, ainsi qu’en Premier League et en Bundesliga. Si le RC Lens veut retrouver l’Europe et y exister, il lui faudra sans doute consentir à quelques efforts. Sinon, l’histoire pourrait une nouvelle fois se répéter : reconstruire, encore et toujours, au lieu de consolider.

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