Alors que le rc lens présentait officiellement Dino Toppmöller à la presse ce matin, l’ombre de Pierre Sage planait encore inévitablement sur La Gaillette. Propulsé sur le banc des Eagles après seulement douze mois en Artois, le technicien français a laissé un grand vide et pas mal d’amertume chez les supporters.
Mais en coulisses, la direction refuse de pleurer son ancien guide. Questionné frontalement sur ce départ surprise et sur un potentiel sentiment de trahison, Benjamin Parrot a livré une réponse d’une froideur chirurgicale.
« Pas de colère » : le business du football a parlé
Pour le directeur général des Sang et Or, il n’y a pas de place pour les sentiments dans le football moderne. Le départ de Pierre Sage n’est qu’une ligne de plus dans la gestion quotidienne d’un club de haut niveau : « Non, absolument pas. Vous savez, il n’y a pas d’acrimonie, il n’y a pas de colère. Notre métier, notre quotidien, c’est de gérer des offres, de gérer des potentiels départs et des potentielles arrivées. »
Le dirigeant lensois enfonce le clou en rappelant une dure réalité : si la valse des transferts ne concernait autrefois que les joueurs, elle englobe désormais les techniciens. À partir du moment où le club est resté droit dans ses bottes, Parrot estime que le Racing n’a aucun reproche à se faire. Si un homme décide de « se détourner du projet », le club ne perd pas son temps en regrets. Sage rejoint la liste des anciens lensois par la petite porte, et le club regarde déjà devant.
Un projet qui dépasse le simple cadre sportif
Là où les supporters s’inquiètent de l’impact de ce séisme sur le mercato, Benjamin Parrot répond investissements et pérennité. L’ambition du Racing ne s’arrête pas au nom du mec assis sur le banc de touche. Pour preuve, le directeur général annonce que 7 millions d’euros vont être injectés dès cette année pour moderniser les infrastructures du club.
L’objectif reste le même : avancer et gagner sur tous les fronts pour emmener le club encore plus haut. La direction refuse de gaspiller de l’énergie dans des états d’âme qu’elle juge stériles et contraires à sa philosophie. Pierre Sage est déjà du passé, l’ère Toppmöller peut enfin commencer. En espérant qu’elle dure plus d’une saison …
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