Luis Castro vers la sortie… mais le RC Lens devra éviter le piège

Partagez sur vos réseaux

Il aurait pu s’installer sur le banc du RC Lens cet été. Finalement, Luis Castro a choisi le FC Nantes. Mauvaise pioche ? L’histoire tourne court. À peine trois mois après son arrivée, le technicien portugais est sur un siège éjectable, et son avenir chez les Canaris ne tient plus qu’à un fil.

D’ici le 6 décembre, date de la réception du RC Lens à la Beaujoire, Castro pourrait bien avoir déjà fait ses adieux à la Ligue 1… par la petite porte.
Arrivé avec la promesse d’un nouveau cycle et d’un projet “raisonné”, l’ancien coach de Dunkerque devait incarner la stabilité tant désirée (et rarement respectée) par le clan Kita. Mais après 13 journées, le FC Nantes végète à la 15e place, n’a remporté que deux matchs et affiche une copie indigeste tant sur le plan comptable que dans le contenu. Le « projet de jeu » ressemble davantage à une tentative de survie, et les tribunes de la Beaujoire ne se laissent plus bercer par les discours pleins de bonnes intentions.

Le président Waldemar Kita, pourtant connu pour sa patience légendairement… inexistante, avait dans un premier temps été tempéré par son fils, Franck. Mais après la dernière prestation insipide contre Lorient, un match d’une pauvreté abyssale, la famille semble désormais alignée : le compte à rebours a commencé. Selon plusieurs sources proches du club, le départ de Luis Castro n’est plus une question de « si », mais de « quand ».

Ironie de l’histoire, Castro avait été un nom cité du côté du RC Lens cet été après la démission surprise de Will Still. La roue a finalement tourné du côté de Pierre Sage quand le club de Dunkerque a commencé à mettre des bâtons dans les roues au départ de son entraîneur. Las d’attendre, la direction du RCLens s’était définitivement tournée vers l’ancien Lyonnais.

Alors que les Sang et Or se préparent à se rendre à Nantes le 6 décembre, ils pourraient débarquer chez un adversaire en plein chaos, peut-être même orphelin de coach. Mais méfiance : on se souvient de la claque reçue à Metz en octobre, face à une équipe en crise et sans victoire… Le genre de piège classique de Ligue 1, toujours tendu, souvent fatal.
En attendant, du côté de Nantes, la révolution Kita est en marche, une de plus. Luis Castro, lui, semble déjà relégué dans les oubliettes d’un club où les entraîneurs ne déballent jamais trop leurs cartons.

Nos derniers articles :