Ce soir, le Stade de France accueille la 109e finale de la Coupe de France, avec le RC Lens face à l’OGC Nice à 21h. Pour les supporters Sang et Or, l’enjeu est immense : les Lensois n’ont plus disputé une finale depuis 1998, et n’ont jamais soulevé le trophée.
France Télévisions a prévu un dispositif XXL pour l’occasion, avec une prise d’antenne dès 17h pour diffuser la finale de la Gambardella entre le PSG et Montpellier, avant le coup d’envoi principal à 21h, un après-match et une soirée prolongées sont même annoncé jusqu’à tard dans la nuit.
Aux commandes du commentaire, Fabien Lévèque sera accompagné de l’ancien attaquant Loïc Rémy. Interrogé par Nice-Matin, le journaliste de France TV n’a pas cherché à noyer le poisson sur le statut de favori du Racing. Lens part clairement avec les galons. Mais Lévèque nuance : « Lens a rendez-vous avec son histoire et on a l’impression que les planètes sont alignées pour eux. Mais sur un match, j’ai envie de croire que Nice est capable de gêner cette équipe. »
Un avertissement à ne pas prendre à la légère, surtout quand on se souvient du dernier duel en championnat : les deux équipes s’étaient quittées sur un score nul à l’Allianz Riviera début mai, dans un match âpre qui illustre bien que les Niçois ne s’écrasent pas facilement.
Ce qui rend la situation de Nice particulièrement complexe, c’est le contexte. Les Aiglons sont engagés dans une course aux barrages en Ligue 1, et la finale arrive à un moment charnière. Lévèque pointe précisément ce nœud mental : comment Claude Puel réussira-t-il à faire passer le bon message dans le vestiaire ? « La grosse difficulté va être là. Comment faire comprendre aux joueurs que cette finale peut être un levier pour le barrage ? Gagner la Coupe de France, ça permettrait aux Aiglons d’avoir un énorme boost de confiance. »
Une équation délicate, entre la tentation de tout donner ce soir et la nécessité de ne pas se griller pour la suite. Reste que le journaliste de France TV croit à la capacité de Puel à gérer cette pression : « C’est un coach qui aime bien l’adversité, les défis. Il va bien préparer son équipe. »
De là à imaginer une surprise ? Lévèque ne ferme pas la porte : « Les Niçois sont capables de faire un gros coup sur un match comme ça. » Du côté lensois, le message est clair : cette nuit au Stade de France est celle d’une génération. Une chance de rentrer dans l’histoire d’un club qui attend son premier titre depuis la Coupe de la Ligue 1999. Les planètes sont peut-être alignées.
Encore faut-il que les Sang et Or le confirment sur le pré.
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