Facundo Medina, l’art du chambrage… même face à Lens

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Ce OM–Lens n’était pas un match comme les autres pour Facundo Medina. Pour la première fois depuis son départ de l’Artois, le défenseur argentin retrouvait le club qui l’a révélé, façonné et propulsé jusqu’à la sélection nationale. Mais si l’émotion était bien là, elle n’a jamais pris le dessus sur l’essentiel : gagner. Et chambrer, aussi.

Après la victoire marseillaise (3-1), Facundo Medina n’a d’ailleurs pas manqué de glisser un petit mot à Florian Sotoca, son ancien partenaire au RC Lens. En zone mixte, l’Argentin a raconté la scène avec un sourire malicieux : une phrase lâchée à la volée, « je croyais que c’était l’entraînement », histoire de rappeler que le chambrage fait partie de l’ADN du personnage. Rien de méchant, assure-t-il, juste un échange bon enfant entre deux joueurs qui se connaissent par cœur.
Sur le terrain, Medina a été fidèle à lui-même. Solide, intense, toujours prêt à provoquer, accrocher et bousculer. Une prestation sérieuse, saluée par les observateurs, qui lui ont attribué une note de 7. Face à Lens, il n’a pas cherché à en faire trop : il a surtout veillé à bien faire les choses, avec l’efficacité et l’engagement qu’on lui connaît.

En dehors du résultat, l’Argentin n’a pas caché son respect pour les Sang et Or, toujours solidement installés dans le haut du classement. « C’est une très bonne équipe », a-t-il rappelé, tout en soulignant la qualité du match réalisé par l’OM. Seul petit regret dans sa soirée presque parfaite : le but encaissé en fin de rencontre, venu ternir légèrement la copie défensive marseillaise.

Quant à la discussion animée avec Sotoca après le coup de sifflet final, Medina a préféré en rire. Pas de tension, pas de règlement de comptes, juste une pique amicale et beaucoup de respect. Le genre de chambrage qui rappelle qu’au-delà des couleurs, certaines relations ne se défont jamais vraiment.

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