Entraîneurs de Ligue 1, qui sera le premier ?

Partagez sur vos réseaux

A prendre la porte … En Ligue 1, la patience n’est pas une vertu souvent pratiquée. Depuis dix ans, le championnat de France s’est bâti la réputation d’être l’un des plus instables pour les entraîneurs.

Le banc de touche en France ressemble de plus en plus à une chaise éjectable. Difficile pour un technicien d’inscrire son travail dans la durée, tant la tentation est grande de couper court dès que les résultats ne suivent pas. Et parfois, le couperet tombe extrêmement tôt.
L’exemple le plus spectaculaire reste celui de Marcelo Bielsa à l’OM. En août 2015, l’Argentin démissionne… après le premier match de championnat. Conflit contractuel, désaccord profond avec sa direction : la “Loco” avait mis le feu dès le départ. Rarement un entraîneur n’aura quitté son poste aussi vite.

Toujours en 2015–16, Hervé Renard n’aura tenu que treize rencontres à la tête du LOSC avant d’être remercié en novembre. Le club nordiste parlait alors de “choc psychologique” nécessaire pour relancer une équipe enlisée.
Octobre 2022 illustre à merveille l’instabilité chronique de la Ligue 1. En l’espace de quelques jours, Peter Bosz (Lyon), Michel Der Zakarian (Brest), mais aussi Jean-Marc Furlan (Auxerre) et Oscar Garcia (Reims) ont tous été poussés vers la sortie. Un festival de licenciements qui avait frappé les esprits, surtout aussi tôt dans la saison.
Plus récemment, en 2024, Michel Der Zakarian, de retour à Montpellier, a vécu un épisode ubuesque. À la suite d’une lourde défaite 5-0 contre Marseille, le président Laurent Nicollin l’a remercié en direct à la télévision, quelques minutes après le coup de sifflet final. Une brutalité qui a fait le tour des réseaux sociaux et résumé l’air du temps.

La saison dernière, pour prendre la plus récente, Michel Der Zakarian donc, Jean-Louis Gasset, Julien Stéphan, jorge Sampaoli, Olivier Dall’Oglio, Pierre Sage, Luka Elsner et Antoine Kombouaré ont été invités à prendre la porte.
Au fil des saisons, la Ligue 1 a ainsi multiplié les ruptures. Si certains clubs préfèrent trancher vite pour éviter la crise, la question demeure : combien de projets sportifs sont réellement construits dans ces conditions ? Entre exigence de résultats immédiats et pression financière, la patience est devenue un luxe que peu de dirigeants s’autorisent.

La question est désormais de savoir qui sera le premier cette saison à être « démissionné » ?
Selon l’intelligence artificielle, questionnait par le site Sportune, sur la base de critères comme le classement actuel, le rappel des objectifs, leur passif, la pression médiatique ou environnante etc, Habib Beye sera le premier à se voir montrer la porte de la sortie.  Arnaud Pouille va de nouveau avoir du pain sur la planche … Heureusement pour le RC Lens, Pierre Sage est en bas de classement …

1. Habib Beye (Rennes) = risque estimé à 55 %
2. Roberto De Zerbi (Marseille) 50 %
3. Luis Castro (Nantes) = 45 %
4. Alexandre Dujeux (Angers) = 35 %
5. Olivier Pantaloni (Lorient) = 30 %
6. Christophe Pélissier (Auxerre) = 28 %
7. Stéphane Le Mignan (Metz) = 25 %
8. Stéphane Gilli (Paris FC) = 25 %
9. Didier Digard (Le Havre) = 22 %
10. Carles Martinez Novell (Toulouse) = 20 %
11. Bruno Genesio (LOSC) = 18 %
12. Paulo Fonseca (Lyon) = 15 %
13. Liam Rosenior (Strasbourg) = 15 %
14. Pierre Sage (Lens) = 12 %
15. Éric Roy (Brest) = 8 %
16. Adi Hütter (Monaco) = 5 %
17. Franck Haise (Nice) = 2 %
18. Luis Enrique (PSG) = 2 %

Nos derniers articles :