AS Monaco – RC Lens (1-4) : Ce qu’on a aimé… et moins aimé

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Avant de ranger les crampons pour cause de trêve internationale, le RC Lens a décidé de laisser un dernier souvenir marquant à la Ligue 1… en pulvérisant Monaco à Louis-II (1-4). Une prestation quasi parfaite, une domination sans bavure, et un parfum de supériorité qui commence à sentir bon les sommets. Les Sang et Or, portés par un collectif inspiré et des individualités brillantes, s’offrent la 2e place du classement, à égalité de points avec l’OM.

Le match aurait pu basculer dans le cliché du “tout s’est joué à l’expulsion”, mais la vérité est ailleurs : même à onze contre onze, Lens avait déjà pris la mesure d’un adversaire dépassé dans tous les compartiments du jeu. Le rouge infligé à Balogun n’a fait qu’officialiser l’enterrement monégasque.
Il y a eu des buts, du jeu, de la justesse, de la hargne : bref, pas mal de choses à savourer… mais aussi quelques détails à ne pas occulter. On fait le tri entre ce qu’on a adoré, ce qu’on a apprécié, et ce qui nous a (un peu) agacés.

Ce que nous avons aimé :

– Que le RC Lens confirme qu’il ne surperforme pas mais joue bien à son niveau depuis le début de saison.
– Ne pas réussir à trouver le sommeil après un spectacle aussi rafraichissant.
– Qu’aucun joueur lensois n’ait triché, ils ont tous été exemplaires.
– Le pressing façon rouleau compresseur, les Monégasques n’ont jamais existé dans l’entrejeu.
– Le travail de la défense qui a fait taire les techniciens monégasques.
– Le parcage lensois qui a transformé Louis II en Bollaert
– Que la relation Thauvin-Édouard se bonifie de match en match.
– Que Thomasson ne prenne pas un cinquième jaune. Il sera bien là face à Strasbourg, son ancien club.
– Que le RC Lens se soit mis à la hauteur d’Arsenal sur les buts sur coups de pied arrêtés.
– Le cinquième but sur les six derniers matchs d’Odsonne Édouard, le pari est en train de se transformer en réussite.
– Que Florian Thauvin nous ait fait oublier ses récentes prestations post équipe de France en demi-teinte, par un match éclatant où sa technique et sa vision du jeu ont fait merveille. Il est impliqué sur 3 des 4 buts de Lens.
– Que Wesley Saïd nous ait fait mentir par une prestation digne d’une masterclass
– Le chef-d’œuvre de Mamadou Sangaré pour le troisième but lensois. Un but de classe et de sang froid qu’il s’est fabriqué tout seul.
– Que Robin Risser arrête à nouveau un penalty. La pression va désormais être mise sur les attaquants adverses.
– L’entrée de Sotoca en milieu défensif à la place de Thomasson, roti. Une palette supplémentaire dans son jeu qui lui offrira le temps de jeu qu’il mérite.

Ce que nous n’avons pas aimé :

– Nous demander pourquoi Golovin s’est ainsi retrouvé seul en face à face avec Risser après seulement 3 minutes de jeu.
– La prestation de l’arbitre, Bastien Dechepy. On ne s’attendait guère à mieux, mais hier soir, il nous a fait la totale avec des erreurs de jugement qui ont pénalisé les deux équipes.
– Nous être demandé si Guilavogui était réellement entré en jeu.
– Les loupés de fin de match de Thomasson et Fofana, en position idéale pour alourdir encore le score.
– Une forme de suffisance et de désinvolture après le quatrième but.
– La blessure de Sangaré qui va manquer vraisemblablement le rassemblement du Mali.
– Les relances hasardeuses de Risser en fin de rencontre.
– Cette fichue trêve internationale qui arrive et qui pourrait casser la dynamique.

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