Un indésirable de Franck Haise en joker médical : le RC Lens va-t-il tenter le coup ?

La question d’un joker médical pour pallier la fin de saison prématurée de Maik Nawrocki brûle toutes les lèvres à La Gaillette. Les inquiétants errements défensifs constatés encore jeudi soir sur la pelouse du Slavia Prague n’ont fait qu’accentuer le sentiment d’urgence autour de l’arrière-garde artésienne.

Si le directeur sportif Jean-Louis Leca affirme publiquement vouloir jouer la montre pour ne pas céder à la panique, il est évident que la cellule de recrutement scrute le marché avec la plus grande attention. Et une opportunité se dessine actuellement du côté de la Bretagne, bien qu’un concurrent sudiste ait déjà pris une longueur d’avance.

L’OGC Nice en pôle pour relancer Alidu Seidu

Placé à l’écart du groupe au Stade Rennais, où il n’entre plus du tout dans les plans d’un certain Franck Haise, Alidu Seidu coche de nombreuses cases. Fort de son solide bagage de 106 apparitions en Ligue 1, l’international ghanéen de 26 ans maîtrise parfaitement les rouages d’une défense à trois et offre une polyvalence précieuse, capable de dépanner avec autorité dans le couloir droit. Une aubaine contractuelle que l’OGC Nice a flairée en premier. Confronté à la grave blessure au genou d’Antoine Mendy, le Gym a fait du roc rennais sa priorité absolue, selon Ouest France. Les dirigeants azuréens, conscients que le Stade Rennais est ouvert à un prêt pour un joueur sous contrat jusqu’en 2029, n’attendraient plus que le feu vert budgétaire d’Ineos pour passer à l’offensive.

Le piège de la condition physique pour le Racing

Face à cette accélération niçoise, le RC Lens a-t-il intérêt à s’immiscer dans le dossier ? Si Jean-Louis Leca a forcément étudié le profil du défenseur, un obstacle majeur refroidit considérablement la piste. Ayant passé une grande partie de sa préparation estivale à l’écart du groupe professionnel breton, Alidu Seidu accuse un déficit athlétique évident.
Or, le vestiaire de Dino Toppmöller compte déjà bien trop d’éléments à court de forme physique ou en manque d’automatismes. Engager un joker incapable d’être opérationnel et performant dans l’immédiat s’apparenterait à un pari périlleux et coûteux pour un Racing qui a, au contraire, un besoin vital de certitudes défensives à l’instant T.

Nos derniers articles :

Partagez sur vos réseaux