RC Lens : fin du feuilleton Openda, pour les regrets on verra plus tard

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Loïs Openda jouera bien à Bollaert début octobre, mais pas dans le camp espéré.
Cette fois, c’est bel et bien terminé. Le feuilleton de l’attaquant belge, qui a fait rêver une partie des supporters lensois pendant plusieurs semaines malgré l’obstacle financier colossal que représentait son salaire italien, vient de trouver son épilogue loin de l’Artois : direction l’Olympique Lyonnais, où l’attaquant belge s’est engagé pour une saison.

Un prêt sec qui n’engage pas l’avenir

Selon les informations de L’Équipe, l’opération est bouclée sous la forme d’un prêt d’un an sans option d’achat, avec l’essentiel du salaire d’Openda pris en charge par la Juventus Turin. Lyon, de son côté, verse 3 millions d’euros pour s’offrir les services de l’ancien Sang et Or le temps d’un exercice.

Un choix que Lens assume pleinement

Dans ces conditions, difficile d’imaginer le moindre regret du côté artésien. Débourser 3 millions d’euros pour un simple prêt sec, sans possibilité de conserver le joueur au-delà d’une saison, aurait représenté un pari financier coûteux au regard des standards de gestion prônés par la direction lensoise , un montant qui aurait pu, à la place, servir à sécuriser un renfort sur le long terme.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ce type de configuration se présente : Lens avait déjà été confronté à un cas similaire avec Juma Bah, prêté par Manchester City, dont le club anglais réclamait également 2 millions d’euros pour un nouveau prêt sec à l’issue de sa première saison artésienne.

Le vrai bilan s’écrira la saison à venir

Reste que ce dossier ne pourra être totalement jugé qu’à l’aune de ce qu’Openda produira sous ses nouvelles couleurs. Si l’attaquant retrouve son meilleur niveau et redevient l’un des buteurs les plus tranchants de Ligue 1 sous le maillot lyonnais, les regrets risquent d’être immenses du côté de Bollaert, tant l’affection du public pour cet ancien numéro 9 reste intacte.
Mais si la mécanique reste grippée comme elle l’a été à la Juventus, Jean-Louis Leca pourra alors se féliciter d’avoir résisté à la tentation, plutôt que de céder à la nostalgie d’un retour aux conditions financières bien trop contraignantes.

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