Pourquoi le PSG se voit beaucoup trop beau après son titre face à Lens

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« Pas de stress », « certitude de leur supériorité »… Dans les coulisses du Paris Saint-Germain, on affiche une condescendance presque glaciale à l’heure de faire le bilan de la saison. Selon des proches du vestiaire parisien relayés dans les médias, les champions de France « n’auraient jamais vraiment cru au feuilleton avec Lens » et n’auraient ressenti aucune pression. Une manière bien commode de réécrire l’histoire d’un exercice où Paris a pourtant tremblé bien plus qu’il ne veut l’admettre.

Car si le PSG termine tout en haut de la Ligue 1, c’est avant tout parce que le Racing Club de Lens lui a déroulé le tapis rouge à coup de sabordages totalement incompréhensibles.
À l’heure des bilans, le constat est cruel pour les Sang et Or. Sans ces points bêtement abandonnés en route, le scénario de la saison aurait pu être un véritable enfer pour le club de la capitale. Comment ne pas repenser à ce trou d’air mémorable face à Metz ? Ou encore à ce traumatisme à Bollaert face à Monaco, où les hommes de Pierre Sage menaient 2-0 avant de s’effondrer inexplicablement pour s’incliner 3-2 ? Autant de cadeaux de Noël qui ont permis au PSG de garder ses distances. Paris avait toutes les raisons de se méfier de la meute lensoise, et cette supériorité affichée ressemble surtout à un soulagement de fin de saison.

Trophée des Champions : L’occasion idéale de remettre l’église au centre du village

Que les Parisiens profitent bien de leur autosatisfaction printanière, car le Grand Chelem national n’est pas encore validé et le RC Lens a bien l’intention de jouer les prolongations.
Déjà qualifiés pour la Ligue des Champions après une saison de haute volée, les Artésiens s’apprêtent à disputer la finale de la Coupe de France face à Nice. En cas de triomphe au Stade de France, Lens s’offrira bien plus qu’une coupe : un billet pour le Trophée des Champions, programmé les 15 ou 16 août prochains, contre le PSG.

Le destin faisant merveilleusement bien les choses, ce choc de rentrée pourrait se disputer au Stade Pierre-Mauroy. Affronter le PSG sur la pelouse du voisin lillois pour s’offrir le premier titre de la saison prochaine ? L’occasion rêvée de régler les comptes à armes égales, sans cadeaux, et de remettre enfin l’église au centre du village. Les Parisiens sont prévenus : le rendez-vous est pris pour août. Mais avant, il faudra régler son compte à l’OGC Nice …

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