Mercato RC Lens : Koyalipou à Angers, un attaquant surprise avant lundi soir ?

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À quelques jours de la clôture du mercato hivernal, une énigme persiste dans les couloirs de la Gaillette : pourquoi le RC Lens laisse-t-il filer Goduine Koyalipou à Angers, si l’on s’en tient aux informations de l’Equipe, alors que Morgan Guilavogui, lui, est sur le départ pour la MLS ?

L’information est désormais officielle ou presque : Guilavogui est « en instance de départ », selon les propres mots de Pierre Sage. L’entraîneur lensois, visiblement partagé entre la frustration de perdre un joueur toujours impliqué et la satisfaction de le voir obtenir du temps de jeu ailleurs, a confirmé ce que tout le monde pressentait depuis plusieurs jours. Guilavogui va plier bagages pour Salt Lake City.
Dans ce contexte, la logique aurait voulu que le Racing songe à rapatrier Koyalipou, dont le prêt à Levante touche prématurément à sa fin. L’international centrafricain n’a pas brillé en Espagne, c’est un fait, mais il a joué, marqué à deux reprises, et pourrait difficilement faire moins bien que Guilavogui, auteur d’un bilan famélique cette saison en Artois.

Mais non. À la surprise générale, Koyalipou ne devrait pas retrouver Lens. Il devrait rebondir à Angers, en Ligue 2, dans le cadre d’un nouveau prêt. Pendant ce temps, le Racing reste à poil en attaque, sans certitude sur l’arrivée d’un renfort. À croire que les dirigeants ont encore une carte secrète à dégainer d’ici lundi 20h. Un attaquant mystère qui aurait échappé aux radars ? Un coup de poker de dernière minute ?
D’autant que Pierre Sage lui-même avait exprimé, à demi-mot, son ouverture à un renfort offensif avant Noël. Alors pourquoi ne pas simplement tenter le coup avec Koyalipou, joueur sous contrat, formé en France, qui connait la maison et désireux de se relancer ?

Car la vraie question est là : entre un Guilavogui transparent et un Koyalipou revanchard, le choix n’aurait-il pas mérité d’être inversé ?
Si l’on doit se satisfaire d’une formule minimaliste jusqu’à la fin de saison, il faudra espérer que les titulaires tiennent le choc et que les options sur le banc ne s’effondrent pas. Car avec des ambitions européennes affirmées, le Racing ne peut pas se permettre de jouer les équilibristes sans filet.

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