Mercato : Le RC Lens réclame 8 millions d’euros pour libérer Hervé Koffi

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Hervé Koffi est devenu l’un des gardiens les plus convoités du marché français. Et forcément, le RC Lens se retrouve avec un dossier brûlant entre les mains.

Prêté sans option d’achat à Angers, le portier burkinabè a changé de dimension. Patron du SCO, régulier, décisif, il s’est même offert la meilleure moyenne de notes parmi les gardiens de Ligue 1.
Un détail qui en dit long : le top 2 du championnat à ce poste appartient… au RC Lens, avec Robin Risser juste derrière.
Du côté d’Angers, l’envie de conserver Hervé Koffi est bien réelle. Alexandre Dujeux en a fait un élément central de son dispositif, et le club aimerait poursuivre l’aventure.
Problème : les moyens financiers. Sans option d’achat et face aux exigences lensoises, le SCO apparaît aujourd’hui trop court pour espérer s’aligner.

L’AS Saint-Étienne s’est également positionnée. Les Verts, qui anticipent leur retour en Ligue 1, cherchent à densifier leur poste de gardien autour de Gautier Larsonneur.
Le profil de Koffi coche toutes les cases. Mais là aussi, la réalité économique freine les ambitions. Car du côté du Racing, il n’est pas question de brader. Selon les informations de But!, la direction lensoise réclamerait environ 8 millions d’euros pour laisser partir son gardien.
Un tarif jugé trop élevé pour Saint-Étienne… et inaccessible pour Angers.

Dans ce dossier, Jean-Louis Leca reste fidèle à sa ligne : valoriser au maximum les actifs du club, quitte à refroidir certains prétendants.
En toile de fond, une autre question pèse lourd : celle de la hiérarchie des gardiens à Lens. Robin Risser attire déjà plusieurs clubs, notamment en Angleterre. Et Pierre Sage l’a lui-même laissé entendre qu’avant de trancher, il faudra connaître la situation du jeune portier. Autrement dit, tout est lié.

Si Risser venait à partir, le retour de Koffi s’imposerait comme une évidence. Dans le cas contraire, un départ du Burkinabè deviendrait presque inévitable.
Interrogé récemment, Koffi est resté fidèle à son discours : priorité au plaisir, à la progression, et ouverture à toutes les options. Le RC Lens, lui, garde la main. Courtisé, valorisé, sous contrat… Koffi n’est pas pressé.
Mais une chose est sûre : entre Angers, Saint-Étienne et d’autres clubs en embuscade, son avenir ne devrait pas tarder à s’accélérer.
Et à Lens, le chantier des gardiens s’annonce comme l’un des dossiers majeurs de l’été.

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