Le RC Lens sacrifié pour la MLS ? Les coulisses du divorce qui se précise avec Allan Saint-Maximin

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Ce sera une pilule bien difficile à avaler pour le peuple de Bollaert. Relancé en janvier dernier par Jean-Louis Leca après un exil douloureux au Mexique, Allan Saint-Maximin a été l’un des grands artisans de la fin de saison magique du RC Lens, conclue par une place de dauphin et un sacre en Coupe de France.

Mais aujourd’hui, l’histoire d’amour vire à l’incompréhension totale. Alors que le club artésien lui offre une occasion en or de disputer la prestigieuse Ligue des Champions la saison prochaine, l’attaquant semble avoir la tête ailleurs. Plus précisément en MLS, où le Charlotte FC lui propose un pont d’or et un statut de star absolue, comme nous vous l’indiquions hier aux aurores, info confirmée depuis par l’Equipe et La Voix Des Sports.
De quoi sérieusement faire douter le joueur, pour qui le dollar semble subitement avoir une meilleure odeur que l’euro.
Ce choix purement financier laisse un goût amer. On se rappelle pourtant ses déclarations enflammées sur son attachement aux « valeurs familiales » du RC Lens et l’importance du bien-être de ses quatre enfants.

Des paroles rassurantes qui s’effacent aujourd’hui face à l’appel des billets verts américains. Le prétendu effort financier consenti pour venir dans le Nord n’aurait donc finalement duré que six mois ?
Avec le recul, plusieurs indices laissaient déjà présager une fracture. L’attaquant avait été le seul joueur à snober les célébrations de la place de dauphin après le match face à Paris. Plus troublant encore, il avait totalement séché la grande fête populaire dans les rues de Lens au lendemain du triomphe au Stade de France.
Si « ASM » vibrait autant pour les Sang et Or que ses publications sur les réseaux sociaux ou lors de ses sorties médiatiques le laissaient croire, une saison supplémentaire pour remercier le club de l’avoir ressuscité n’aurait pas été de trop. Le divorce semble pourtant consommé, laissant les supporters face à une amère certitude : le football business a encore frappé.

Pour l’heure, rien n’est encore officiellement signé. On peut toujours espérer que Jean-Louis Leca trouve les mots justes pour le convaincre, ou que Joseph Oughourlian accepte un effort financier exceptionnel pour verrouiller le dynamiteur des surfaces. Mais soyons réalistes : face à la puissance des dollars américains et au détachement récent du joueur, l’optimisme n’est franchement pas de mise ce matin du côté de la Gaillette. Affaire à suivre, mais le cœur n’y est plus.

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