Équipe de France : rien n’est perdu pour Robin Risser

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Il n’était pas dans la dernière liste de Didier Deschamps. Mais l’histoire est loin d’être terminée pour Robin Risser. À deux mois de l’annonce du groupe pour la Coupe du monde, le gardien lensois avance ses pions… pendant que d’autres reculent.

Chevalier vacille, la hiérarchie bouge

Longtemps considéré comme un maillon solide chez les Bleus, Lucas Chevalier traverse une période nettement plus trouble. Relégué sur le banc au PSG, en manque de rythme et de confiance, l’ancien Lillois a vu son statut glisser ces dernières semaines.
Didier Deschamps lui-même n’a pas cherché à masquer la situation, évoquant un joueur “dans une situation plus compliquée” avec un temps de jeu insuffisant. Et si Brice Samba a tenu à le soutenir publiquement, “on est derrière lui dans cette passe-là”, le constat est bien que la dynamique n’est plus favorable.

Une place de numéro 3 qui redevient accessible

Derrière Mike Maignan et Brice Samba, solidement installés, la troisième place n’est plus verrouillée. Le déclassement progressif de Chevalier, désormais numéro 3 et sans minutes lors du dernier rassemblement, a relancé la concurrence.
D’autant que son état de forme inquiète en interne. Moins serein, moins tranchant à l’entraînement, il n’offre plus les garanties d’il y a quelques mois.
Dans ce contexte, plusieurs profils restent à l’affût : Alphonse Areola, Jean Butez, Guillaume Restes… et Robin Risser.

Risser coche des cases au bon moment

Non retenu avec les A, le portier lensois continue pourtant de faire son chemin. Titulaire avec les Espoirs hier, il a livré une prestation sérieuse, ne cédant qu’une seule fois, sur penalty.
Rien de spectaculaire, mais une copie propre, maîtrisée, qui confirme sa régularité depuis le début de saison.
Surtout, Robin Risser présente un profil intéressant dans cette course de fond : du temps de jeu, de la progression et une dynamique positive. Trois éléments qui comptent à l’approche d’une grande compétition.

Une fin de saison sous surveillance

Didier Deschamps l’a toujours répété : la forme du moment pèse lourd dans ses choix. Et dans ce domaine, les cartes sont encore loin d’être totalement distribuées.
La fin de saison du RC Lens sera scrutée de près. Performances, constance, gestion des grands rendez-vous… autant de critères qui pourraient faire pencher la balance.
Aujourd’hui, Robin Risser n’est pas en pole position. Mais dans une hiérarchie fragilisée, il reste clairement dans la course.
Et pour un rôle de numéro 3, cela pourrait bien suffire.

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