Elye Wahi blessé à Nice : un coup d’arrêt cruel après une intégration enfin réussie

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Elye Wahi n’a jamais été un joueur des débuts tranquilles. À chaque changement de club, il lui a fallu du temps pour trouver ses repères, apprivoiser un vestiaire, digérer les attentes. À Lens comme à Marseille, puis à Francfort, l’adaptation a souvent été plus longue que prévu.

Mis à jour du 17.02 : Elye Wahi a communiqué sur son compte Instagram pour parler de la durée de son indisponibilité qui pourrait être de plusieurs semaines.

Et voilà que, pour une fois, tout semblait s’aligner. À Nice, l’attaquant retrouvait de la confiance, enchaînait les appels tranchants et les buts, comme s’il avait enfin trouvé un environnement à sa mesure. Mais au moment précis où la mécanique commençait à tourner rond, une blessure est venue brutalement freiner son élan. Un coup d’arrêt cruel pour un joueur qui, décidément, n’a jamais eu droit à une trajectoire linéaire.
La soirée d’hier a tourné court pour Elye Wahi. À peine le temps de respirer que l’attaquant niçois se retrouvait déjà au sol, victime d’un choc violent à la cheville après seulement quelques secondes face à Lyon (défaite 2-0). Sur un long ballon, Hans Hateboer a dégagé en pleine course et a heurté involontairement la cheville du buteur. Le contact a été brutal, la torsion impressionnante.
L’ancien lensois a tenté de serrer les dents. Soigné sur le bord du terrain, il est revenu quelques instants avant de s’effondrer, incapable de poursuivre. En larmes, il a quitté la pelouse, soutenu par le staff médical. Direction le vestiaire : le scénario classique d’une entorse sérieuse.

Claude Puel n’a pas cherché à minimiser la situation : « C’est une belle entorse… la cheville a bien tourné. Il va passer des examens. » Le staff attend désormais les résultats pour connaître l’ampleur exacte des dégâts, mais l’inquiétude est réelle. Sa présence le week-end prochain paraît déjà compromise.
Pour Nice, le coup est rude. Arrivé cet hiver en quête de relance après des passages compliqués à Lens, Marseille puis Francfort, Wahi avait retrouvé des couleurs sur la Côte d’Azur avec trois buts en cinq matches. Sa vivacité, ses appels et son instinct de finisseur manquaient cruellement ensuite à une équipe niçoise dominatrice mais inefficace.
« On aurait aimé l’avoir tout le match », a glissé son entraîneur, soulignant que « le dernier geste est plus naturel chez lui que chez les autres attaquants ».

Reste à savoir combien de temps durera cette nouvelle interruption. Pour un joueur qui carbure à la confiance, ce coup d’arrêt tombe au pire moment.

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