Lens-Nantes : « Pas question d’être doublés », Pierre Sage prévient ses joueurs !

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À l’approche du coup d’envoi de la 33e journée, l’ambiance à Bollaert est à la fête pour les 120 ans du club. Mais dans les rangs lensois, la concentration est totale. Devant les journalistes, Pierre Sage a rappelé l’enjeu crucial de la réception du FC Nantes : sécuriser définitivement cette deuxième place tant convoitée.

Le dilemme nantais

Face à des Canaris revigorés par leur succès contre Marseille mais toujours au bord du gouffre, le technicien lensois s’attend à une opposition imprévisible. Si Nantes possède encore un « mince espoir de se maintenir », tout le mystère réside dans l’approche tactique qu’adoptera Vahid Halilhodžić.
Pour le coach lensois, deux scénarios s’opposent : « Soit ils lâchent les chevaux d’entrée et tentent le tout pour le tout, soit il y a une position un peu plus sage pour viser la victoire en fin de match ». Quoi qu’il en soit, le coach artésien reste sur ses gardes : « Je ne suis pas dans la tête de Vahid », sourit-il, préférant se focaliser sur l’identité de son propre groupe.

Pas de cadeau pour l’OL

Si la tête du classement reste dans un coin des esprits, c’est surtout le rétroviseur qui occupe l’espace. Lyon, en pleine forme, pousse fort derrière pour la place de dauphin. Une menace que Pierre Sage prend très au sérieux. « S’ils peuvent nous doubler, ils ne vont pas se gêner », prévient-il, avant d’insister sur la nécessité d’une victoire immédiate pour « accélérer de manière à laisser la distance ».

Un destin entre leurs mains

Pour le coach lensois, il est hors de question de dépendre des autres ou d’attendre les résultats du week-end pour sabrer le champagne. Pour lui, le club a le « devoir absolu de gagner pour conforter cette deuxième place », un rang qui récompenserait la saison exceptionnelle vécue par le peuple sang et or.
Son crédo pour vendredi soir est limpide : être proactif. Car comme il le rappelle avec pragmatisme, « en général, on est mieux à compter sur nous-mêmes ». Le message est passé : pour les 120 ans du Racing, le plus beau cadeau sera de sceller soi-même son destin européen.

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