« Une ambiance de fou » : Ce que pensent vraiment les Toulousains du public lensois

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Ils traversent la France entière, non pas pour une simple revanche, mais pour un pèlerinage. Cette nuit, dès 3h15 du matin, les bus toulousains ont quitté la Ville Rose. Devant eux ? Douze heures de bitume pour rejoindre l’Artois. Si l’enjeu d’une finale de Coupe de France électrise les esprits, c’est surtout le prestige de l’étape qui force le respect des supporters du TFC.

« Le pays mythique du football »

Interrogés par France 3 Occitanie au moment du grand départ, les fans violets ne cachent pas leur admiration pour l’antre des Sang et Or. Pour Jean-Pierre, l’un des courageux voyageurs, l’affiche dépasse le cadre sportif : il savoure déjà l’idée de jouer « au pays mythique du football ». Un compliment qui résonne fort dans les corons.
Même son de cloche chez Bernard, dont l’impatience est palpable : « Il ne nous tarde qu’une chose, c’est d’être dans le stade Bollaert, il paraît qu’il y a une ambiance de fou ! ». Loin de l’hostilité habituelle des avant-matchs, c’est une forme de reconnaissance mutuelle qui s’installe entre deux peuples passionnés.

La passion plus forte que la fatigue

Pour ces Toulousains, affronter le dauphin du PSG dans son jardin est un privilège que beaucoup envient. Didier, supporter de la première heure, résume parfaitement cet état d’esprit : « C’est magnifique, avec un peuple qui est passionné, comme nous, de football. La fatigue n’est pas importante ».
Malgré les 1000 kilomètres dans les pattes, les visiteurs sont prêts pour le « mano a mano » qui s’annonce à 21h10. S’ils rêvent de voir leur équipe soulever une deuxième coupe en trois ans, ils savent que pour y arriver, ils devront d’abord braver le volcan artésien. Entre l’excitation du terrain et le respect des tribunes, ce Lens-Toulouse s’annonce déjà comme une grande fête du football populaire, qui plus est diffusé gratuitement sur le service public pour ceux qui n’ont pas la chance d’y être..

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