« Trahis », « Linge sale » et menaces : Le craquage monumental de Pierre Sage après Brest !

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D’ordinaire calme et analytique, Pierre Sage a troqué son costume de tacticien pour celui de juge de paix. Après le naufrage de la première période à Brest, le coach lensois n’a pas fait dans la dentelle au micro de Ligue 1+. Entre sentiment de trahison et promesses de placard, Sage a envoyé une décharge électrique à son groupe.

Le pacte rompu : « Je ne me suis pas senti respecté »

Pour Pierre Sage, le 3-0 encaissé en 45 minutes n’était pas qu’un accident tactique, c’était une insulte au travail fourni. Le technicien a pointé du doigt une rupture de confiance inédite depuis son arrivée :
« On a rompu un pacte. Je ne me suis pas senti respecté. J’ai donné, et je n’ai pas eu le retour que j’attendais. »
Si le coach assume son erreur sur le onze de départ, il refuse de porter seul le chapeau du manque d’envie. L’analyse vidéo ? À la poubelle. À la pause, Sage a « replié l’écran » pour un règlement de comptes à l’ancienne. « On a étendu notre linge sale devant toute la France. Je n’aime pas ça. »

Sotoca et Aguilar dans le viseur ?

Sans jamais les nommer directement, les cibles de sa colère sont faciles à deviner. En pointant du doigt un côté droit devenu une véritable autoroute pour les Brestois, Sage a mis Florian Sotoca et Ruben Aguilar face à leurs responsabilités. « Les centres et les transitions venaient de là », a-t-il martelé, cinglant. Il n’oublie vraisemblablement pas Saïd et Masuaku, d’une totale transparence.

Le clap de fin pour certains ?

C’est la phrase finale qui a glacé l’ambiance et qui pourrait changer la face de la fin de saison. Pierre Sage a officiellement mis fin à la politique de la « seconde chance ». Désormais, le Racing passera en mode survie, sans état d’âme pour les cadres en méforme :
« Ceux qui joueront seront ceux que j’estime capables de faire gagner l’équipe, pas ceux qu’il faut relancer. »

À bon entendeur… Les changements effectués à la pause (les sorties de Sotoca, Aguilar, Saïd et Masuaku) sonnent comme un avertissement définitif. Certains viennent peut-être de perdre leur place pour le sprint final, voire plus. La révolution est en marche à la Gaillette.

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