En s’imposant sans trembler face à Nice (2-0) pour conclure l’année civile, le RC Lens a offert à Bollaert un joli cadeau de fin d’année.
Le contexte était particulier : un adversaire en crise, un ancien coach de retour en terrain familier, et surtout une ambiance de Sainte-Barbe qui a rappelé que ce club n’est pas tout à fait comme les autres. Si tout n’a pas été parfait dans le contenu, les Sang et Or ont assuré l’essentiel avec sérieux, parfois brio, et toujours cette intensité qui les caractérise depuis le début de saison.
Ce que nous avons aimé :
– Ce moment de flottement, devenu habituel, après l’ouverture du score.
– Que le RC Lens joue trop souvent à la baballe dans ces trente mètres, plutôt que d’allonger, ce qui un jour jouera des tours.
– Les trois nombreuses pertes de balles dont Nice n’a heureusement pas profité.
– Les déchets techniques inhabituels de Florian Thauvin.
– Le match de Wesley Saïd, plutôt fantomatique durant toute la rencontre.
– Ne pas avoir remarqué que Morgan Guilavogui était entré en jeu.
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