Le FC Metz débarque dimanche à Bollaert avec l’ambition de créer la surprise. Encore faut-il enrayer la spirale. Depuis son arrivée fin janvier pour succéder à Stéphane Le Mignan, Benoît Tavenot cherche la bonne formule, sans avoir encore trouvé le déclic capable de sortir les Grenats de la zone dangereuse.
À la veille d’affronter le RC Lens, le technicien messin n’a pas fait mystère de son respect pour l’adversaire. Il a suivi de près le quart de finale remporté à Lyon et juge la qualification « méritée », avouant avoir été « fortement impressionné » par la prestation artésienne au Groupama Stadium.
Pour espérer exister dimanche, Metz s’accroche à un paramètre : l’usure. Lens a laissé beaucoup d’énergie jeudi soir, et Tavenot espère que son équipe saura en profiter. Il reconnaît une « dynamique extraordinaire » et « un collectif exceptionnel » côté lensois, mais veut croire que l’intensité mise en Coupe de France laissera des traces.
Il rappelle d’ailleurs avoir vu Lens parfois vaciller cette saison, notamment face au Havre. Une faille, même minime, à exploiter dans l’ambiance incandescente de Bollaert-Delelis. Metz sait qu’il faudra un match quasi parfait pour espérer faire trébucher un prétendant au titre.
Nos derniers articles :
- Yannick Cahuzac « On a trop de trous d’air »
- RC Lens : l’infirmerie déborde, l’angoisse Ganiou et l’inquiétante énigme Todibo
- RC Lens : le comportement irresponsable des idiots du parcage à Troyes
- Troyes – RC Lens (1-3) : Ce qu’on a aimé et moins aimé
- Troyes – RC Lens (1-3) : Homme du match et notes de la presse
- RC Lens : Kyllian Antonio, le pompier de service décomplexé d’une défense en chantier
- RC Lens : Thorgan Hazard, l’heure du réveil ou la confirmation d’un immense fiasco ?
- RC Lens : Florian Thauvin surmené, Yannick Cahuzac face à un dilemme


