Privé de Coupe d’Europe, l’OGC Nice s’est fait piquer sa priorité par le RC Lens

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En s’installant tout en haut du football français avec victoire en Coupe de France et une qualification pour la Ligue des champions, le RC Lens fait peur à ses rivaux, même sur le marché des transferts.
L’officialisation d’Olivier Pantaloni sur le banc de l’OGC Nice vient de mettre en lumière une bataille des coulisses totalement folle. Pendant des semaines, les deux clubs ont chassé exactement les mêmes profils. Et à ce petit jeu, c’est Lens qui a raflé la mise.

Dino Toppmöller a dit non aux millions d’Ineos

Le Gym cherchait un grand nom pour lancer l’après Claude Puel. En pleine crise existentielle sous la coupe d’Ineos, les dirigeants azuréens Maurice Cohen et Jean-Claude Blanc ont tenté le tout pour le tout en activant des pistes internationales. En haut de leur liste figurait un certain Dino Toppmöller.
Mais l’Allemand n’a pas hésité une seule seconde. Séduit par la ferveur de Bollaert et l’assurance de disputer la plus belle des compétitions européennes, le technicien de 45 ans a poliment recalé Nice pour s’engager en Artois jusqu’en 2028. Un camouflet terrible pour le club azuréen, contraint de revoir ses ambitions à la baisse et de se tourner vers une solution locale.

Des short-lists copiées-collées

Le mimétisme entre les deux directions ne s’arrête pas là. Pour remplacer Pierre Sage, le board lensois avait coché plusieurs noms bien connus de notre championnat :
Alexandre Dujeux : Courtisé par Lens et Nice, l’ex-coach d’Angers a finalement préféré s’engager à Lorient. Olivier Pantaloni : Également surveillé par les recruteurs artésiens, le Corse a finalement signé pour deux ans sur la Côte d’Azur.
Nice devait trouver un entraîneur capable de gérer une baisse drastique de sa masse salariale. Pantaloni, qui a fini sa formation de joueur là-bas dans les années 80, cochait toutes les cases du plan de secours.

Le retour au bercail de Yannick Cahuzac était bouclé depuis des mois

Si le nouvel entraîneur corse débarque seul sur la Promenade des Anglais, ce n’est pas parce que son ancien adjoint à Lorient a refusé de le suivre au dernier moment.
En fin de contrat en Bretagne, la figure emblématique des anciens lensois, Yannick Cahuzac, avait déjà donné sa parole à Jean-Louis Leca, le directeur sportif artésien, depuis de longs mois. Le retour à la maison de « Cahu » était acté en coulisses bien avant que Nice ne commence à s’activer sur son dossier. Et de toute façon, une arrivée de Cahuzac à Nice était inconcevable, les ultras aiglons auraient mis le feu (au sens propre) à l’Allianz Riviera …

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