Le camp marseillais y croit dur comme fer

Ce soir, le monde hexagonal du football ne pensera plus qu’à ça. La story « Messi », celui qui est payé par le Qatar et qui a vendu son âme à l’Arabie Saoudite, sera rangée aux oubliettes. Tout le monde sera focus sur ce Lens – OM, sommet de la Ligue 1 et sans doute déterminant pour le classement final des deux équipes.

« Une finale, c’est quand il y a un trophée, et là, ce n’est pas le cas », a beau dire Franck Haise. Toujours est-il que le gagnant prendra inévitablement un ascendant psychologique sur l’autre, alors qu’il ne restera que quatre matchs à jouer, à la portée des deux équipes.

Eric Di Meco, ancien de l’OM et chroniqueur à RMC, ne doute pas de la victoire des siens :

« J’ai souvenir du match aller, où Lens nous avait attendus et nous avait piqués en contres. Là, la physionomie ne sera pas pareille. Ils sont obligés de jouer et de gagner, car ils sont chez eux, ils vont pousser. Vu nos qualités à l’extérieur, j’ai beaucoup d’espoirs. »

Quant à Igor Tudor, le coach, il assure ne jamais avoir ressenti une telle envie de la gagne dans son groupe cette saison :

« Les joueurs ne se sont jamais entraînés comme cette semaine, j’ai 20 éléments qui ont tous envie d’être titulaires. Ils ne m’ont pas rendu le travail facile. »