Arkema Première Ligue : craquage lunaire du coach du Havre contre le RC Lens !

Partagez sur vos réseaux

Le dérapage est total, et il est signé Maxime Di Liberto. Frustré par la défaite de ses joueuses face au RC Lens (0-1), l’entraîneur havrais a choisi la stratégie du pire en conférence de presse : l’attaque frontale et le complotisme de bas étage. Selon lui, la victoire artésienne serait un « hold-up » et, tenez-vous bien, les instances feraient tout pour maintenir le Racing en Arkema Première Ligue.
« Les instances veulent que Lens se maintienne, ils vont y arriver », a-t-il lâché, avant de déterrer la hache de guerre contre l’arbitrage.

L’art de pointer du doigt pour ne pas se regarder

Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Di Liberto semble oublier l’essentiel : son équipe est en chute libre. Avec 4 défaites et 1 nul lors des 5 derniers matchs, le HAC s’écroule. Est-ce vraiment la faute des arbitres ou d’un complot fédéral si les Havraises sont incapables de marquer ?
En fustigeant la mentalité des Lensoises, coupables selon lui de « faire semblant d’être fatiguées », le coach normand cherche surtout à faire oublier la pauvreté technique de son propre collectif. Sarah M’Barek, avec la classe qu’on lui connaît, a balayé la polémique d’un revers de main : « On n’a pas fait un grand match, mais on n’a pas démérité nos trois points. »

Un écran de fumée grossier

Parler d’un penalty du match aller pour justifier une défaite au retour, il fallait oser. Di Liberto l’a fait. À force de crier au loup et de voir des conspirations à chaque coup de sifflet, l’entraîneur du HAC s’enferme dans un déni dangereux pour son club. À Lens, on préfère savourer ces trois points capitaux pour le maintien. La bave du crapaud n’atteint pas la colombe… ni les Sang et Or.



Nos derniers articles :