Anciens Lensois : Facundo Medina a de nouveau montré ses «  »coronès »

Partagez sur vos réseaux

Facundo Medina n’a rien perdu de sa « grinta » légendaire qui avait éclaté au grand jour lors de ses 5 années au RC Lens. Transféré à l’OM cet été, le défenseur argentin de 26 ans est fidèle à lui-même : fracassant, sincère et sans aucun filtre. Alors que le club olympien s’enfonce dans la torpeur, Medina a décidé de sortir la sulfateuse pour réveiller un vestiaire qu’il juge trop apathique.

« Tu vas me la faire à l’envers ou on va à la guerre ? »

Suspendu lors de la débâcle à Lorient (0-2), l’Argentin n’a pas attendu d’être sur le terrain pour vider son sac. Déjà bouillant à la pause au Moustoir, il a prolongé le plaisir au micro de RMC avec une diatribe d’une rare violence symbolique. Ciblant des cadres « champions du monde ou d’Europe » sans les nommer, il a fustigé le manque d’amour-propre de certains collègues.
« Qui n’a pas été à la hauteur ? Qui ne s’est pas battu ? Moi, si j’ai trois, quatre ou cinq joueurs avec moi, c’est contagieux. On y va ensemble ! »

Un discours qui divise la Commanderie

Si cette sortie a été louée par Habib Beye, elle a été accueillie avec une certaine lassitude par un vestiaire olympien déjà habitué aux saillies de l’ex-Lensois. Après avoir déjà allumé Amir Murillo en janvier, Medina s’impose comme le leader vocal d’un clan composé de Balerdi et Höjbjerg. Pour lui, le blason marseillais ne se négocie pas : c’est la Ligue des Champions ou rien.
Fidèle à son image de « fils de pute » (selon ses propres mots lors de sa présentation à l’OM), Facundo Medina se fiche de sa popularité. Il veut des soldats. Reste à savoir si ses anciens partenaires artésiens ne lui manquent pas un peu, lui qui semble chercher désespérément à Marseille ce supplément d’âme qu’il avait laissé à Bollaert.
Marseille reçoit Nice ce soir et tentera de se rapprocher du podium.

Nos derniers articles :