Le début de saison compliqué de Facundo Medina à l’Olympique de Marseille a fini par lui coûter cher.
Logiquement, le défenseur argentin ne figure pas dans la dernière liste de Lionel Scaloni pour les prochains matchs de l’Albiceleste, contrairement à ses coéquipiers marseillais Geronimo Rulli et Leonardo Balerdi, pourtant aussi tristes que lui.
Arrivé avec l’étiquette de leader défensif, l’ancien Lensois peine à répondre aux attentes. Entre blessures, instabilité tactique et manque de confiance, ses performances sont loin du niveau espéré. Utilisé à un poste hybride qui ne le met pas en valeur, Medina traverse une période délicate, malgré les tentatives d’Habib Beye pour le relancer.
Cette non-convocation tombe au pire moment, à l’approche d’échéances importantes, et surtout à quelques mois de la Coupe du monde. Elle confirme que le défenseur a perdu du terrain dans la hiérarchie argentine.
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Difficile, dans ce contexte, de ne pas s’interroger sur son choix de carrière. Plus que jamais, le défenseur argentin doit regretter d’avoir succombé aux sirènes financières de l’OM, car tout autre choix, comme celui de rester une saison de plus à Lens, lui aurait sans doute permis de participer au mondial 2026.
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