Ferdinand Coly veut voir le RC Lens recruter encore avant le 1er septembre

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Il y a des noms qui parlent surtout aux plus anciens. Ferdinand Coly, défenseur du RC Lens entre 1999 et 2003, fait partie de ceux qui ont tout donné pour les couleurs Sang et Or sans forcément marquer la mémoire des plus jeunes générations. Aujourd’hui retraité des terrains, l’ancien latéral reste pourtant un observateur attentif du club, comme en témoigne son entretien accordé à TopMercato.

Un effectif encore incomplet à ses yeux

À deux semaines de la fermeture du mercato estival, fixée au 1er septembre à 19h59, Ferdinand Coly estime que le travail de recrutement n’est pas tout à fait terminé. Il verrait bien deux nouveaux visages débarquer d’ici la fin de la fenêtre des transferts : « il me semble donc nécessaire d’acheter encore un ou deux joueurs, afin d’avoir une vraie profondeur de banc. » Conscient des réalités financières du club, il tempère toutefois son propos en rappelant la ligne de conduite prudente adoptée par la direction ces dernières années : « Lens a quelques moyens financiers, même si nous savons que c’est un club géré, qui ne fait pas n’importe quoi. » Il veut croire que cette marge de manœuvre sera exploitée intelligemment d’ici la fin du mercato : « à mon avis, le staff et les dirigeants savent qu’il faut encore améliorer sensiblement le groupe. »

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Un pincement au cœur sur le départ de Pierre Sage

Sur le changement d’entraîneur, l’ancien international sénégalais laisse transparaître une pointe de nostalgie. Il confie avoir été pris de court par le départ de Pierre Sage vers l’Angleterre, lui qui l’imaginait rester plus longtemps à la tête du projet lensois : « j’ai été surpris à l’annonce de son départ, car je pensais qu’il resterait plus longtemps à Lens. » S’il reconnaît la logique d’un tel choix de carrière vers l’un des championnats les plus huppés du monde, il n’en garde pas moins un vrai regret sportif : « j’aurais aimé qu’il reste une saison de plus et dispute la Ligue des champions. »
Sur son successeur, Coly reste en revanche plus prudent, préférant s’en remettre à la confiance placée par la direction : « j’avoue ne pas bien connaître son remplaçant, Dino Toppmöller. Je pense que si les dirigeants lensois l’ont choisi, c’est qu’ils ont confiance en lui. »

Un seul vrai regret parmi les départs de l’été

Concernant la vague de départs qui a touché l’effectif cet été, entre Adrien Thomasson, Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin et Malang Sarr, l’ancien défenseur se montre globalement compréhensif, la faute à des fins de contrat qui rendaient ces séparations relativement prévisibles. Seul le cas du défenseur sénégalais suscite chez lui un vrai pincement : « j’aurais en revanche aimé que Malang Sarr, qui a effectué une très belle saison, reste un an de plus. »

Une analyse à la fois lucide et empreinte d’affection, qui confirme que Ferdinand Coly n’a jamais vraiment coupé le lien avec le club qui l’a vu évoluer pendant quatre saisons.

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