RC Lens : Éric Roy pour succéder à Pierre Sage ?

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La rumeur circule à bas bruit sur les réseaux sociaux breton depuis plusieurs jours et nous nous en étions d’ailleurs fait l’écho il y a une semaine.

Et si le véritable coup de théâtre de l’été venait directement de Bretagne ? Alors que le feuilleton du nouvel entraîneur s’étire en longueur du côté de La Gaillette, une rumeur folle commence à prendre de l’ampleur. Éric Roy, l’actuel architecte du Stade Brestois, est annoncé sur le départ à la pointe du Finistère. De quoi rebattre totalement les cartes du mercato RC Lens.

Le chaos total à Brest pousse Roy vers la sortie

Le climat est devenu particulièrement lourd chez les Ty-Zefs. Selon les informations de Ouest-France, la présence d’Éric Roy à la reprise de l’entraînement, fixée au 2 juillet, est aujourd’hui fortement compromise. Ce n’est plus un simple flou artistique, c’est un épais brouillard qui annonce une fin de cycle imminente.
Le club breton traverse une zone de turbulences inédite. Grégory Lorenzi a plié bagage pour l’OM, laissant le poste de directeur sportif vacant. Le président Denis Le Saint ouvre la porte à une vente ou à l’arrivée d’un nouvel actionnaire. Les pistes pour restructurer l’organigramme se refroidissent les unes après les autres.
Lassé par cette instabilité et ce manque de visibilité, Éric Roy s’apprêterait à claquer la porte. À Brest, la tendance est tellement à la rupture qu’on étudie déjà une solution interne pour s’asseoir sur le banc.

Le profil parfait pour succéder à Pierre Sage ?

Pendant ce temps-là, le RC Lens prend son temps, peut-être même un peu trop. Si Olivier Pantaloni reste le favori numéro un des bookmakers pour reprendre le flambeau, l’absence de fumée blanche commence à intriguer.
C’est là que le profil d’Éric Roy devient hautement magnétique. Le technicien n’a jamais caché son attachement pour le Racing, un club qu’il connaît par cœur pour y avoir officié comme directeur sportif entre 2017 et 2019. Il connait de plus les contraintes liées à une saison européenne, qu’il a d’ailleurs parfaitement négociée avec un effectif moyen. S’inscrira-t-il bientôt sur la liste des anciens lensois de retour à la maison ? Face à l’urgence de lancer la saison et de valider les futures recrues, Jean-Louis Leca tient là une belle alternative à Olivier Pantaloni.

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