Le choc venait à peine de s’achever que Pierre Sage et Roberto De Zerbi se retrouvaient déjà au bord de la pelouse du Vélodrome. Marseille venait de frapper fort (3-1), Lens venait de lâcher son fauteuil, mais entre les deux entraîneurs, pas l’ombre d’une tension.
Une accolade franche, quelques mots échangés, et une scène captée par les micros de Ligue 1+ qui en disait long sur le respect mutuel entre deux techniciens du haut de tableau. Pierre Sage, sourire en coin, glisse en anglais qu’il l’appellera bientôt, espérant au passage que De Zerbi n’ait « pas trop de temps libre » avec l’enchaînement des matches européens.
Réponse immédiate de l’Italien, lucide et un brin fataliste : « Je ne dors pas. »
Pierre Sage conclut avec élégance et un soupçon d’ironie : « Je le sais. Bonne chance pour mercredi. »
Sur le terrain, Marseille a gagné. Sur le banc, le fair-play a largement tenu son rang.
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