Si la prestation de Florian Thauvin face à l’Islande (2-2) lundi soir n’a pas fait lever les foules, il serait prématuré de tirer un trait définitif sur ses chances de participer au Mondial 2026.
Le meneur de jeu du RC Lens, a certes livré un match en demi-teinte, mais dans un contexte bien particulier : titularisé dans une équipe largement remaniée, composée de remplaçants en manque d’automatismes, il s’est retrouvé isolé sur son aile droite, loin du rôle plus central qu’il occupe avec brio en Artois.
Appelé de dernière minute pour compenser le forfait de Bradley Barcola, Thauvin avait pourtant parfaitement saisi sa première opportunité, en marquant un but somptueux contre l’Azerbaïdjan quelques jours plus tôt. Un éclair de talent, qu’il a d’ailleurs tenté de réitérer contre l’Islande, qui a rappelé qu’il peut toujours peser dans un collectif, même en sortie de banc.
À 32 ans, l’ailier lensois n’est pas candidat à une place de titulaire indiscutable chez les Bleus, mais il pourrait incarner ce profil de joueur d’expérience, précieux dans un vestiaire en tournoi. Un homme de devoir, sans ego mal placé, prêt à donner sans compter, sur et en dehors du terrain.
Son avenir en Bleu dépendra des blessures et des choix de Didier Deschamps, mais aussi de sa saison en club. Une campagne pleine avec le RC Lens pourrait bien suffire à faire pencher la balance. Car dans un groupe de 23 ou 26, il faut toujours un ou deux hommes capables de briller dans l’ombre. Et Florian Thauvin, lui, n’a pas encore dit son dernier mot.
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