À Lens, Malang Sarr revit. Et la différence, il la résume en un mot : la confiance. « Quand j’ai un staff et une équipe qui me font confiance, j’essaye de leur rendre de la meilleure des manières », glisse-t-il. Une évidence qui éclaire tout son parcours depuis son arrivée à Bollaert.
Car la saison dernière, sous Will Still, ce climat n’existait pas. L’ancien Niçois n’était pas un choix fort de l’entraîneur. Relégué derrière Kevin Danso et Abdukodir Khusanov, il n’a retrouvé le terrain qu’en toute fin d’exercice, contraint et forcé par les départs de ses concurrents directs. Dans ces conditions, difficile de s’imposer ou même d’exprimer son football. Le doute avait fini par s’installer, au point que l’idée d’un départ cet été était bien réelle.
Tout a basculé avec l’arrivée de Pierre Sage. L’entraîneur, qui l’avait déjà connu à Nice, a immédiatement affirmé sa volonté d’en faire un cadre. Ce simple geste a changé la donne. « Il prend à contre-pied l’évaluation qu’on avait faite de lui l’an dernier », expliquait le coach après le derby. « Vu le nombre de matchs concernés, ce n’est plus un hasard. »
Et en effet, la transformation est flagrante. Contre Lille, Sarr a livré l’une de ses prestations les plus solides : interventions tranchantes, duels gagnés, relances propres, leadership assumé. Bien loin du joueur en retrait que l’on croyait connaître la saison précédente.
À 26 ans, l’ex-Chelsea n’a pourtant jamais douté de son niveau. Mais il admet que sans confiance, il est difficile de briller. Avec Pierre Sage, il a trouvé l’environnement qui lui permet enfin de donner la pleine mesure de son potentiel. Et désormais, à Bollaert, personne n’imagine plus Malang Sarr ailleurs qu’au cœur de la défense des Sang et Or.
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