À Lens, Facundo Medina évoluait dans un environnement relativement calme, propice à la progression sportive. Mais en rejoignant l’Olympique de Marseille, l’Argentin a mis les pieds dans un tout autre monde : un vestiaire en ébullition, où la moindre défaite déclenche une tempête.
Suspendu, le défenseur a assisté des tribunes à la défaite contre Rennes (1-0). Ce qu’il a vu, ou plutôt entendu ensuite, a dû le sidérer. Dans le vestiaire qu’il avait rejoint après le match, les éclats de voix ont fusé. On n’était déjà plus dans l’analyse technique, mais dans les règlements de comptes.
Au centre de la tempête : des cadres comme Balerdi, Højbjerg ou Rabiot, qui ont sèchement reproché à certains leur manque d’implication. Ciblé, Jonathan Rowe a répliqué avec véhémence. Résultat : insultes, front contre front, et une intervention musclée de De Zerbi, soutenu par Benatia, pour éviter que la situation ne dégénère davantage.
Pour Medina, fraîchement arrivé, c’est un baptême du feu : à Marseille, chaque faux pas se transforme en crise ouverte. Bienvenue dans le volcan. Et oui Fac, ici c’est Marseille 🙂
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