Le rêve discret du RC Lens et du Stade de Reims de voir l’OL relégué administrativement en Ligue 2 semble s’éloigner sérieusement. La situation du club rhodanien, scrutée de près par la DNCG, est en passe de se stabiliser.
Avec le départ de John Textor, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre à l’Olympique Lyonnais. Michele Kang, devenue présidente du club, entend redresser la barre avec une gouvernance plus rigoureuse. Un plan de redressement économique est en marche : réduction drastique de la masse salariale, restructuration interne et injection massive de fonds.
Selon les dernières informations, Kang s’apprête à investir plusieurs dizaines de millions d’euros, ce qui diluera encore davantage l’influence de Textor au sein d’Eagle Football. Jusqu’ici, elle détenait 5,5 % des parts, et pourrait grimper à 12,5 % en convertissant ses investissements passés.
La nouvelle direction a également défini une ligne de conduite stricte : retour à une gestion plus sobre, avec une politique salariale revue à la baisse. La DNCG, très attentive à ces mesures, pourrait valider le maintien du club en Ligue 1 lors de la commission d’appel prévue dans les prochains jours.
Mais cette cure d’austérité a un prix : le personnel a déjà subi un plan social touchant une centaine d’employés, et sportivement, l’OL ne pourra plus rivaliser avec les plus gros salaires de Ligue 1.
Pour le RC Lens, qui espérait peut-être profiter d’une relégation lyonnaise pour récupérer une place européenne, le constat est clair : il faudra désormais gagner sa place sur le terrain, et non compter sur un coup du sort administratif.


