Le sort s’acharne sur Jonathan Gradit : la saison maudite

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Le décès brutal de Bryan Bergougnoux, à seulement 43 ans, a bouleversé tout le monde du football. Pour Jonathan Gradit, le choc est encore plus violent, les deux hommes ont partagé cinq saisons ensemble à Tours, une période fondatrice dans la carrière du défenseur lensois.

Interrogé par L’Équipe, Gradit peine à trouver les mots. Il parle d’un ami, d’un guide, d’un capitaine qui l’a façonné : « Je suis sous le choc, je ne m’attendais pas du tout à ça. C’était une personne incroyable et un vrai amoureux du football. Je ne veux retenir que les bons souvenirs avec lui, car c’était vraiment quelqu’un de très attachant, de très généreux, d’extraordinaire. Il a toujours été hyper bienveillant envers moi, qui étais beaucoup plus jeune. Il était capitaine, j’étais son vice-capitaine et il n’était pas étranger à ce statut. Ça venait de lui, il voulait vraiment me mettre en avant, et je n’oublierai jamais tout ce qu’il a fait pour moi. Je lui ai succédé comme capitaine, et j’ai toujours suivi son exemple. Il va beaucoup nous manquer, j’ai une pensée pour toute sa famille. C’est affreux. »

Pour Gradit, cette saison 2025‑2026 aura été un long chemin de douleur. Une fracture du tibia‑péroné, des mois de rééducation, un retour espéré… puis cette terrible nouvelle, venue frapper en plein cœur. Comme si, après les blessures du corps, le destin s’acharnait à toucher l’homme. Une saison qui laissera des traces, bien au‑delà du terrain.

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