Coupe de France : Andrija Bulatovic, le jeune Lensois qui n’a peur de rien

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À 19 ans, Andrija Bulatovic a déjà conquis les supporters lensois et surtout Pierre Sage, qui n’a pas hésité à le lancer dans le grand bain cette saison. Véritable révélation depuis son arrivée dans l’Artois, le jeune Monténégrin ne cesse d’impressionner par sa maturité, sa qualité technique et sa soif de progression.

À 48 heures du 16e de finale de Coupe de France face à Sochaux, Andrija Bulatovic a pris la parole en conférence de presse avec une aisance désarmante. « Je suis venu en France pour mon développement et pour mon plan de carrière », a-t-il glissé avec lucidité. Et pour dessiner cette trajectoire, le Monténégrin a bien étudié ses options : « J’ai beaucoup parlé avec Anto Drobnjak avant de venir à Lens. » Un choix qu’il assume pleinement, tant il s’épanouit dans l’environnement Sang et Or.
« Lens est une grande famille, un top club pour les jeunes joueurs », explique-t-il. Il y trouve non seulement du temps de jeu, mais aussi un cadre structurant où son potentiel s’exprime match après match. Titulaire régulier en l’absence de Sangaré, précieux dans l’entrejeu, il combine justesse de passe et sens du placement, sans jamais tricher sur l’effort.

Et comme si cela ne suffisait pas, le jeune homme en redemande. Bulatovic confie travailler spécifiquement ses coups de pied arrêtés, que ce soit sur corners ou coups francs, avec l’ambition d’être plus décisif dans ce registre : « Je m’entraîne depuis au moins dix ans sur les tirs, les coups francs, les corners… » De quoi transformer chaque phase arrêtée en occasion franche, tant ses coups de pied arrêtés semblent se bonifier semaine après semaine.

Loin de jouer les vedettes, le natif du Monténégro montre une intégration sans faute. Il apprend le français, il vit à Arras « une très belle ville pour les joueurs pro » et se dit heureux de vivre en France, qu’il compare volontiers au Monténégro, son pays natal. Souriant, travailleur, respectueux, il coche décidément toutes les cases du parfait espoir à faire grandir.

Et avec une marge de progression aussi large que son sourire, il y a fort à parier qu’Andrija Bulatovic n’a pas fini de faire parler de lui. Peut-être dès ce week-end, à Bonal.

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