« Ce n’était pas une punition » : Le vrai motif de l’absence de Thauvin face au Téfécé

Partagez sur vos réseaux

On a cru à une sanction exemplaire, mais la réalité est purement médicale. Après la débâcle lors du Derby face à Lille, voir les noms de Florian Thauvin et d’Odsonne Edouard sur le banc face à Toulouse a fait l’effet d’une bombe. Entre les prestations décevantes et les critiques de Pierre Sage sur la « faillite des cadres », le raccourci était tout trouvé : les stars étaient au piquet.

Le spectre de la punition s’éloigne

Il faut dire que Pierre Sage n’avait rien fait pour éteindre l’incendie avant le coup d’envoi. Au micro de Ligue 1+, le coach lensois était resté flou, laissant planer le doute sur un choix purement disciplinaire. Après un match amical contre Rouen où Thauvin avait semblé traîner les pieds, l’idée d’une mise à l’écart forcée pour « réveiller » les cadres semblait la thèse la plus crédible.

Le principe de précaution avant tout

Pourtant, selon les informations de L’Équipe, le scénario est bien différent. La veille de la rencontre, le champion du monde a ressenti une alerte inquiétante aux adducteurs. Si les examens n’ont rien révélé de dramatique, le staff médical a immédiatement activé le mode « sécurité maximale ». Pas question de griller le meneur de jeu alors que le calendrier s’emballe. C’est donc pour cette raison, et non par colère noire, que « Flotov » n’est entré qu’à la 72e minute, tout comme Odsonne Edouard, lui aussi ménagé.

Tous les regards tournés vers mardi

Pourquoi un tel mystère autour de ce pépin physique ? Difficile à dire, mais l’essentiel est ailleurs. En ne disputant que vingt minutes, Florian Thauvin a pu se tester sans aggraver son cas. Pour la demi-finale de Coupe de France ce mardi, le RC Lens aura besoin de ses leaders à 100 %. Désormais, le doute est levé : Thauvin n’est pas dans le collimateur, il est simplement préservé pour le combat qui l’attend.

Nos derniers articles :